économie agricole

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Note conjoncture n°42 – Économie agricole, emploi agricole santé, ATMP, PPA, RSA, retraite

Économie agricole. Au T1 2017, les prix agricoles à la production bondissent de + 7,7 % sur un an.

Les cours des produits végétaux (+ 8,4 %), des animaux et produits animaux (+ 5,9 %) et des fruits et légumes            (+ 12,5 %) progressent particulièrement ce trimestre.

L’évolution du coût des intrants marque une rupture au T1 2017 et progresse de 1,0 % après quatorze trimestres de baisses successives. Le recul des cours des aliments pour animaux s’atténue (- 0,4 % après – 3,5 % au T4 2016) et le coût de l’énergie s’accroît fortement (+ 20,1 %).

Emploi salariat agricole. Au T3 2016, les indicateurs de l’emploi des salariés agricoles sont orientés à la baisse.

Le volume d’heures rémunérées décroît (- 0,3 % après + 0,4 % au T2 2016). Dans le secteur de la production, il se replie de 5,4 % pour les CDD hors travailleurs occasionnels et demandeurs d’emploi (TODE) et de  1,8 % pour les CDI.

Le recul de l’emploi permanent s’amplifie (- 0,7 % après – 0,2 % au trimestre précédent).

Intentions d’embauche. Au T4 2016, les intentions d’embauche progressent légèrement (+ 0,3 %).

Le recul du nombre total d’intentions d’embauche est marqué dans le secteur tertiaire (- 3,8 %) et les autres activités de services (- 3,7 %).

Les intentions d’embauche hors TODE augmentent de       0,7 %. Elles représentent 47,5 % du nombre total d’embauches.

Les intentions d’embauche en CDD hors TODE s’accroissent de 1,4 % en glissement trimestriel CVS. Quant aux intentions d’embauche en CDI, elles reculent de 3,3 %. Elles sont stables pour les TODE (+ 0,1 %).

Soins de ville. Baisse des remboursements de soins de ville au régime agricole (- 0,4 %) à la fin mars 2017.

Les évolutions du nombre de patients et des remboursements de soins de ville au régime des salariés agricoles sont en hausse (respectivement + 2,5 % et + 2,2 %), mais en ralentissement de 0,2 point et 0,5 point par rapport à fin 2016. Sur la même période, les dépenses de cliniques restent stables dans ce régime alors qu’elles décéléraient fin septembre et fin décembre 2016.

Accidents du travail et maladies professionnelles. Le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles avec arrêt baisse pour les deux régimes au T1 2017.

Le nombre de jours indemnisés diminue de 1,0 % au régime des non-salariés tandis qu’il progresse chez les salariés (+ 0,5 %) après trois trimestres de baisses consécutives.

Les montants des prestations* progressent pour les salariés et les non-salariés (respectivement + 1,3 % et + 2,1 %).

Solidarité. La montée en charge de la population couverte par la prime d’activité s’atténue au T1 2017.

Avec 97 590 allocataires au T1 2017, la montée en charge de la prime d’activité se poursuit au régime agricole. Le nombre d’allocataires de la prime d’activité a amorcé un mouvement de baisse au régime des salariés (- 0,9 %), alors que la progression se prolonge au régime des non-salariés (+ 6,0 %).

Au T1 2017, 26 030 allocataires bénéficient du RSA socle au régime agricole. Le nombre d’allocataires progresse pour le deuxième trimestre consécutif. Cette évolution est portée par une accélération de la croissance au régime des salariés agricoles (+ 6,7 %), et une progression modérée au régime des non-salariés agricoles (+ 1,2 %).

Retraite. La diminution des effectifs de retraités non-salariés agricoles se poursuit au premier trimestre 2017.

Au premier trimestre 2017, 2,52 millions de personnes perçoivent une retraite au régime des salariés agricoles: un effectif en hausse de 0,1 % sur un an. Cette évolution est liée à la prise en compte de nombreuses petites retraites de pensionnés salariés agricoles et à l’augmentation du nombre de départs avant l’âge légal dans le cadre du dispositif « départs anticipés pour carrière longue ».

Au régime des non-salariés agricoles, l’effectif de retraités est en baisse de 3,1 % sur un an. La diminution la plus importante concerne les droits personnels (- 3,3 %). Ce recul est lié essentiellement au nombre de décès, entre deux et trois fois plus important que les attributions de droits personnels.

 

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Note conjoncture n°40 – Économie agricole, santé, ATMP, RSA, retraite

Au 3e trimestre 2016, les prix agricoles à la production sont stables sur un an.

Au 1er trimestre 2016, l’emploi des salariés agricoles reste favorablement orienté.

Les intentions d’embauche reculent dans le secteur de la Production et du Tertiaire.

Moindre baisse des remboursements de soins de ville au troisième trimestre 2016.

Le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles baisse fortement pour les deux régimes en 2015.

A fin septembre 2016, poursuite de la montée en charge de la prime d’activité et ralentissement atténué du nombre d’allocataires du RSA.

Les effectifs de retraités au régime des non-salariés agricoles poursuivent leur recul au troisième trimestre 2016.

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Note de conjoncture n°39 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 2e trimestre 2016, la diminution des prix agricoles à la production s’atténue alors que celui des prix d’achats des intrants s’accroît par rapport à l’année précédente. L’excédent des échanges agroalimentaires est tiré à la baisse suite au repli des exportations de céréales et de produits laitiers.

Le recul des cours des céréales s’atténue au 2e trimestre 2016 (- 9,7 %) suite aux intempéries printanières ayant fortement pénalisées les rendements et la qualité de la récolte. Le prix des oléagineux décroît également (- 5,3 % après – 2,0 % au trimestre précédent). La tendance est toujours orientée à la baisse pour les cours du bétail, entretenue par le recul des prix des gros bovins (- 4,6 %) et des porcins (- 2,8 %), pour lesquels l’offre est toujours supérieure à la demande sur un marché concurrentiel. Le marché national du lait est quant à lui toujours pénalisé par le recul de la demande mondiale (notamment chinoise et russe), et par une offre mondiale et européenne demeurée abondante. Son prix à la production chute de – 6,0 % sur un an.

La baisse des prix d’achats des intrants s’accroît au T2 2016 (- 2,6 % sur un an) suite au recul du prix des carburants (- 12,1 %) et des aliments pour animaux (- 5,2 %).

L’excédent des échanges agroalimentaires diminue de – 20,4 % (après – 16,2 % au T1 2016). Il s’explique par la chute des exportations de céréales (- 5,8 %) vers la Chine et vers l’UE et de produits laitiers (- 6,7 %).

Le 4e trimestre 2015 révèle un trimestre « maussade » sur le front de l’emploi

Les indicateurs de l’emploi salarié agricole présentent des évolutions (CVS) orientées à la baisse. Pour le second trimestre consécutif, le volume total d’heures rémunérées et le nombre de contrats de travail encore actifs reculent respectivement de – 1,0% et de – 2,1%. Seul l’indicateur du salaire horaire global « apparent » s’accroît (+ 0,4 %).

Les intentions d’embauche progressent très légèrement, à l’image du trimestre précédent

Au 1er trimestre 2016, le nombre total d’intentions d’embauche progresse très légèrement par rapport au trimestre précédent  (+ 0,2 % en glissement trimestriel CVS). Les intentions d’embauches en CDD hors TODE progressent de + 1,4 %. Dans le même temps, pour le deuxième trimestre de baisse consécutif, les intentions d’embauche en CDI diminuent de – 2,1 %. Le secteur de la production, principal pourvoyeur d’embauches au sein du régime agricole, enregistre un recul des intentions d’embauche de – 0,4 % au 1er trimestre 2016.

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Note de conjoncture n°38 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au début 2016, le repli des prix agricoles à la production et d’achats des intrants se poursuit mais de manière modérée. Au 3e trimestre 2015, les indicateurs du volume horaire et de la permanence de l’emploi reculent, tandis que les indicateurs de salaires sont bien orientés. Les intentions d’embauche progressent très légèrement.

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Note de conjoncture n°37 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

En 2015, le repli des prix agricoles à la production et d’achats des intrants se poursuit mais de manière modérée. Les exportations de céréales et de boissons soutiennent l’excédent des échanges agroalimentaires. Au 2e trimestre 2015, la dynamique et la permanence de l’emploi s’accroissent. Les intentions d’embauche fléchissent faiblement au 3e trimestre 2015.

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Note de conjoncture n°36 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 3e trimestre 2015, le rythme de la baisse des prix à la production des produits agricoles ralentit ; l’excédent des échanges agroalimentaires ressort en hausse sur les neuf premiers mois de l’année.

Au 1er trimestre 2015, l’emploi agricole est stable.

Le repli du nombre d’heures travaillées des secteurs de la transformation, du tertiaire et des « Activités diverses » est  intégralement compensé par la croissance du secteur de la Production, premier secteur agricole en termes de volume horaire travaillé. Ces évolutions s’accompagnent d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Soutenue par la forte hausse du secteur de la production (+4,0 %), la masse salariale progresse légèrement (+0,8%).

Les intentions d’embauche progressent au 2e trimestre 2015.

Au 2e trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au régime agricole continue sa progression (+6,5 % après +2,2 %).

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Note de conjoncture n°35 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit au 2e trimestre 2015 ; l’excédent des échanges agroalimentaires progresse

Au 2e trimestre 2015, les perspectives d’une production mondiale record pèsent sur les cours des céréales. Le prix des vins continuent en outre de fléchir, notamment les prix des vins AOP. Les prix des fruits et légumes frais sont en hausse sur an, soutenus par le recul de la production et le dynamisme de la demande. Les prix d’achat des moyens de production agricole restent orientés à la baisse dans un contexte de chute des prix de l’énergie et des lubrifiants.

En cumul de janvier à juin 2015, l’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 4,5 Md€, contre 4,2 Md€ pour la période correspondante de l’année précédente. La progression résulte de la hausse des exportations de céréales et de boisson. Ces évolutions favorables font plus que compenser la diminution des ventes de produits laitiers et de produits transformés à base de céréales ou de fruits et légumes.

Au 4e trimestre 2014, l’emploi agricole est en léger retrait

Le recul de l’emploi saisonnier (-0,8 %) provient du décalage des travaux agricoles au 4e trimestre un an plus tôt. Hors secteur de la production, l’emploi global en volume progresse en effet de +0,7 %. Ces évolutions s’accompagnent ce trimestre encore d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Portée par une augmentation du salaire horaire moyen plus forte que l’évolution du Smic et l’essor des CDD, la masse salariale s’accroit en fin d’année 2014 (+2,3 %).

Les intentions d’embauche progressent au 1er trimestre 2015

Avec une évolution de +2,2 % au 1er trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au sein du régime agricole repart à la hausse. Cette augmentation concerne les CDI (+3,6 %) et les CDD hors TODE (+6,3 %) tandis que les embauches en TODE diminuent légèrement (-0,9 %). Le secteur de la Production, qui concentre plus de sept embauches sur dix au sein du régime agricole, progresse de +2,5 %.

Les installations d’exploitants agricoles baissent faiblement en 2014

En 2014, 12 900 non-salariés se sont installés en tant que chefs d’exploitation agricole. Ils sont 300 de moins que l’année précédente, ce qui représente une baisse de -2,3% contre +6,0% en 2013. La dynamique des installations est en effet dépendante des cessations d’activité des chefs d’exploitation agricole. Or ces dernières ont diminué de -6,3 % en 2014. Le niveau de remplacement des départs en retraite par les installations s’établit à 80,0% en 2014 (76,7% en 2013). Enfin, les installations restent marquées par une stabilité du poids des chefs pluriactifs et le développement des formes sociétaires.

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Note de conjoncture n°34 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Le mouvement de baisse des prix à la production des produits agricoles se prolonge au 1er trimestre 2015 ; l’excédent des échanges agroalimentaires est stable

Hormis pour les œufs et les légumes frais, l’ensemble des productions agricoles végétales ou animales se heurte à la baisse de leurs prix. La production record de la campagne précédente continue de peser notamment sur les cours des produits des grandes cultures. Le prix des vins est en léger retrait en raison de la forte baisse des cours des vins AOP. Par ailleurs, les prix d’achat des moyens de production agricole reste orienté à la baisse dans un contexte de chute des prix de l’énergie et des lubrifiants.

En cumul de janvier à mars 2015, l’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 2,5 Md€, un niveau proche de celui observé un an plus tôt. Cette stabilité est le résultat du recul persistant des cours céréaliers, compensé ce trimestre par la progression des volumes exportés.

Au 3e trimestre 2014, l’emploi agricole s’accroît fortement en raison de l’avancée des récoltes

Dans ses trois grandes composantes (Heures travaillées, Contrats et Masse salariale), l’emploi du régime agricole reste bien orienté, particulièrement pour le secteur de la Production. Le 3è trimestre, traditionnellement caractérisé par un pic d’activité, est marqué à l’été 2014 par des conditions météorologiques très favorables. Le phénomène de transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD persiste par ailleurs et concerne l’ensemble de l’activité agricole.

Les intentions d’embauche sont en nette diminution au 4e trimestre 2014

Les intentions d’embauche reculent fortement sur un an en raison de l’effet de base joué par le report sur le 4ème trimestre 2013 de l’emploi saisonnier du fait du décalage des récoltes. Les conditions météorologiques ayant été moins atypiques en 2014, la baisse des embauches en TODE du 4e trimestre constitue donc plutôt un retour à la tendance normale.

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Note de conjoncture n°33 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit au 4e trimestre 2014 ; cette baisse des prix pèse sur l’excédent des échanges, en forte dégradation sur 2014

A l’exception du vin, des œufs et des légumes, la baisse des prix continue d’affecter l’ensemble des produits agricoles. Les niveaux record de la récolte mondiale pèsent sur les cours des céréales et oléagineux. Le prix de l’ensemble des vins reste en revanche élevé, mais la tendance haussière s’atténue en raison d’un potentiel de production viticole 2014 estimé en hausse par rapport aux années 2012 et 2013. Par ailleurs, les prix d’achat des moyens de production agricole sont toujours orientés à la baisse en lien avec la chute des prix des carburants.

L’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 9,2 Md€ en 2014, en diminution de 2,0 milliard d’euros sur un an. Cette dégradation s’explique principalement par le recul du prix des céréales et des volumes vendus.

L’emploi agricole reste orienté à la hausse au 3e trimestre 2014

Au regard de ses trois grandes composantes, heures travaillées, contrats et masse salariale,  l’emploi agricole augmente fortement (respectivement +5,3 %, +4,5 % et +4,6 %). Les conditions météorologiques favorables du printemps contribuent à cette hausse saisonnière, notamment dans les secteurs de la production et de la transformation. Enfin, le phénomène de substitution de l’emploi en CDI au profit de l’emploi CDD persiste au cours de la période.

Les intentions d’embauche sont en nette augmentation au 3e trimestre 2014

Soutenu par les embauches en CDD-TODE dans les secteurs de la production et de la transformation, le nombre d’intentions d’embauche augmente sensiblement (+27,6 %). Deux facteurs expliquent cette évolution : l’effet de base joué par le report sur le 4ème trimestre 2013 de l’emploi saisonnier lié au décalage des récoltes et une production abondante de fruits et légumes en 2014.

Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole cotisant à la MSA baisse modérément en 2014

La baisse du nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprises agricoles (-1,0 %), comparable à celle de l’an passé (-1,1 %), s’inscrit dans la tendance observée depuis 2005. A ce recul démographique s’ajoutent les grandes évolutions structurelles observées depuis dix ans : l’augmentation du poids des sociétés et le développement de l’imposition au réel.

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Note de conjoncture n°32 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se prolonge au 3e trimestre 2014 ; l’excédent des échanges agroalimentaires se détériore sur les neuf premiers mois de l’année

Hormis pour le vin, le lait et les œufs, la baisse des prix affecte l’ensemble des produits agricoles. Pour les grandes cultures, la hausse des récoltes dans l’hémisphère Nord continue d’entraîner les cours à la baisse. Les prix des principales productions animales souffrent de l’atonie de la demande extérieure. Le prix de l’ensemble des vins se maintient à des niveaux élevés, mais sa hausse s’atténue sous l’effet de la forte augmentation des volumes produits en 2014. Le mouvement de repli du prix d’achat des moyens de production agricole se prolonge en raison de la chute des prix des carburants.

Sur les 9 premiers mois de l’année, l’excédent des échanges agroalimentaires se replie de 1,8 milliard d’euros sur un an. La dégradation du solde sur les produits bruts provient à la fois du fléchissement du prix des céréales et des volumes vendus. Le recul du solde sur les produits transformés s’explique par la baisse des exportations de vins, notamment à destination de l’Asie.

L’emploi agricole progresse à nouveau au 1er trimestre 2014  

Le nombre d’heures travaillées augmente de +3,3 % sur un an. Le dynamisme de secteur de la « Production », et dans une moindre mesure des « Autres activités », explique cette hausse. Ces évolutions s’accompagnent, au cours de la période, d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Soutenu par l’augmentation du volume de travail, la masse salariale s’accroit sensiblement en début d’année 2014 (+2,9 %).