emploi agricole

note de conjoncture
Note de conjoncture n°37 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

En 2015, le repli des prix agricoles à la production et d’achats des intrants se poursuit mais de manière modérée. Les exportations de céréales et de boissons soutiennent l’excédent des échanges agroalimentaires.

En 2015, les cours des céréales fléchissent de – 4,3 % suite à l’alignement à la baisse des prix sur la concurrence internationale. Le marché national du lait est quant à lui pénalisé par le recul de la demande mondiale (notamment chinoise et russe), et par une offre mondiale et européenne demeurée abondante. Son prix à la production chute de – 14,4%.

Au 2e trimestre 2015, la dynamique et la permanence de l’emploi s’accroissent

L’analyse des indicateurs d’emploi salarié agricole au 2e trimestre 2015 révèle une légère progression de l’emploi. Le volume d’heures travaillées et le nombre de contrats de travail toujours actifs en fin de trimestre progressent de + 0,9 %. Le phénomène de substitution des emplois en CDI au profit de ceux en CDD perdure, cette modification structurelle du profil de l’emploi salarié agricole (surtout en Production) pourrait expliquer l’inflexion des indicateurs de salaire et le léger recul de la masse salariale (les contrats en CDD étant moins bien rémunérés que ceux en CDI).

Les intentions d’embauche fléchissent faiblement au 3e trimestre 2015

Après deux trimestres de progression, le nombre d’intentions d’embauche au régime agricole fléchit faiblement (- 0,1%) en raison de la baisse observée dans le secteur de la Production (- 0,7 %), principal secteur d’activité du régime. Représentant 71,1 % du poste, le volume de TODE diminue de – 6,4 %. Les intentions d’embauche en CDD et CDI bénéficient d’une très bonne dynamique et augmentent respectivement de + 21,1 % et + 11,4 %.

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Note de conjoncture n°36 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 3e trimestre 2015, le rythme de la baisse des prix à la production des produits agricoles ralentit ; l’excédent des échanges agroalimentaires ressort en hausse sur les neuf premiers mois de l’année.

Au 1er trimestre 2015, l’emploi agricole est stable.

Le repli du nombre d’heures travaillées des secteurs de la transformation, du tertiaire et des « Activités diverses » est  intégralement compensé par la croissance du secteur de la Production, premier secteur agricole en termes de volume horaire travaillé. Ces évolutions s’accompagnent d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Soutenue par la forte hausse du secteur de la production (+4,0 %), la masse salariale progresse légèrement (+0,8%).

Les intentions d’embauche progressent au 2e trimestre 2015.

Au 2e trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au régime agricole continue sa progression (+6,5 % après +2,2 %).

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Note de conjoncture n°35 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit au 2e trimestre 2015 ; l’excédent des échanges agroalimentaires progresse

Au 2e trimestre 2015, les perspectives d’une production mondiale record pèsent sur les cours des céréales. Le prix des vins continuent en outre de fléchir, notamment les prix des vins AOP. Les prix des fruits et légumes frais sont en hausse sur an, soutenus par le recul de la production et le dynamisme de la demande. Les prix d’achat des moyens de production agricole restent orientés à la baisse dans un contexte de chute des prix de l’énergie et des lubrifiants.

En cumul de janvier à juin 2015, l’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 4,5 Md€, contre 4,2 Md€ pour la période correspondante de l’année précédente. La progression résulte de la hausse des exportations de céréales et de boisson. Ces évolutions favorables font plus que compenser la diminution des ventes de produits laitiers et de produits transformés à base de céréales ou de fruits et légumes.

Au 4e trimestre 2014, l’emploi agricole est en léger retrait

Le recul de l’emploi saisonnier (-0,8 %) provient du décalage des travaux agricoles au 4e trimestre un an plus tôt. Hors secteur de la production, l’emploi global en volume progresse en effet de +0,7 %. Ces évolutions s’accompagnent ce trimestre encore d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Portée par une augmentation du salaire horaire moyen plus forte que l’évolution du Smic et l’essor des CDD, la masse salariale s’accroit en fin d’année 2014 (+2,3 %).

Les intentions d’embauche progressent au 1er trimestre 2015

Avec une évolution de +2,2 % au 1er trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au sein du régime agricole repart à la hausse. Cette augmentation concerne les CDI (+3,6 %) et les CDD hors TODE (+6,3 %) tandis que les embauches en TODE diminuent légèrement (-0,9 %). Le secteur de la Production, qui concentre plus de sept embauches sur dix au sein du régime agricole, progresse de +2,5 %.

Les installations d’exploitants agricoles baissent faiblement en 2014

En 2014, 12 900 non-salariés se sont installés en tant que chefs d’exploitation agricole. Ils sont 300 de moins que l’année précédente, ce qui représente une baisse de -2,3% contre +6,0% en 2013. La dynamique des installations est en effet dépendante des cessations d’activité des chefs d’exploitation agricole. Or ces dernières ont diminué de -6,3 % en 2014. Le niveau de remplacement des départs en retraite par les installations s’établit à 80,0% en 2014 (76,7% en 2013). Enfin, les installations restent marquées par une stabilité du poids des chefs pluriactifs et le développement des formes sociétaires.

synthese
L’activité des paysagistes en 2014 – Synthèse

Le métier de paysagiste recouvre des activités de prestation de services divers tels que la réalisation et l’aménagement de parcs, jardins et terrains de sport, la réalisation de systèmes d’arrosage, la conception de décors, l’entretien des aménagements intérieurs, l’élagage et le reboisement.

Le secteur d’activité des paysagistes présente une croissance de l’emploi depuis plusieurs années, qu’il s’agisse d’emplois salariés ou non salariés.

L’activité des paysagistes s’est encore accrue en 2014. Bien que le nombre d’entreprises diminue légèrement, les principaux indicateurs économiques et sociaux sont en progression : nombre d’emplois salariés et non salariés, et chiffre d’affaires. Les entreprises paysagistes sont au nombre de 29 500 et 53 % d’entre elles emploient au moins un salarié. Au total, mesuré en ETP, le secteur paysagiste représente 95 400 emplois salariés ou non salariés agricoles.

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Note de conjoncture n°34 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Le mouvement de baisse des prix à la production des produits agricoles se prolonge au 1er trimestre 2015 ; l’excédent des échanges agroalimentaires est stable

Hormis pour les œufs et les légumes frais, l’ensemble des productions agricoles végétales ou animales se heurte à la baisse de leurs prix. La production record de la campagne précédente continue de peser notamment sur les cours des produits des grandes cultures. Le prix des vins est en léger retrait en raison de la forte baisse des cours des vins AOP. Par ailleurs, les prix d’achat des moyens de production agricole reste orienté à la baisse dans un contexte de chute des prix de l’énergie et des lubrifiants.

En cumul de janvier à mars 2015, l’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 2,5 Md€, un niveau proche de celui observé un an plus tôt. Cette stabilité est le résultat du recul persistant des cours céréaliers, compensé ce trimestre par la progression des volumes exportés.

Au 3e trimestre 2014, l’emploi agricole s’accroît fortement en raison de l’avancée des récoltes

Dans ses trois grandes composantes (Heures travaillées, Contrats et Masse salariale), l’emploi du régime agricole reste bien orienté, particulièrement pour le secteur de la Production. Le 3è trimestre, traditionnellement caractérisé par un pic d’activité, est marqué à l’été 2014 par des conditions météorologiques très favorables. Le phénomène de transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD persiste par ailleurs et concerne l’ensemble de l’activité agricole.

Les intentions d’embauche sont en nette diminution au 4e trimestre 2014

Les intentions d’embauche reculent fortement sur un an en raison de l’effet de base joué par le report sur le 4ème trimestre 2013 de l’emploi saisonnier du fait du décalage des récoltes. Les conditions météorologiques ayant été moins atypiques en 2014, la baisse des embauches en TODE du 4e trimestre constitue donc plutôt un retour à la tendance normale.

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Note de conjoncture n°33 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit au 4e trimestre 2014 ; cette baisse des prix pèse sur l’excédent des échanges, en forte dégradation sur 2014

A l’exception du vin, des œufs et des légumes, la baisse des prix continue d’affecter l’ensemble des produits agricoles. Les niveaux record de la récolte mondiale pèsent sur les cours des céréales et oléagineux. Le prix de l’ensemble des vins reste en revanche élevé, mais la tendance haussière s’atténue en raison d’un potentiel de production viticole 2014 estimé en hausse par rapport aux années 2012 et 2013. Par ailleurs, les prix d’achat des moyens de production agricole sont toujours orientés à la baisse en lien avec la chute des prix des carburants.

L’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 9,2 Md€ en 2014, en diminution de 2,0 milliard d’euros sur un an. Cette dégradation s’explique principalement par le recul du prix des céréales et des volumes vendus.

L’emploi agricole reste orienté à la hausse au 3e trimestre 2014

Au regard de ses trois grandes composantes, heures travaillées, contrats et masse salariale,  l’emploi agricole augmente fortement (respectivement +5,3 %, +4,5 % et +4,6 %). Les conditions météorologiques favorables du printemps contribuent à cette hausse saisonnière, notamment dans les secteurs de la production et de la transformation. Enfin, le phénomène de substitution de l’emploi en CDI au profit de l’emploi CDD persiste au cours de la période.

Les intentions d’embauche sont en nette augmentation au 3e trimestre 2014

Soutenu par les embauches en CDD-TODE dans les secteurs de la production et de la transformation, le nombre d’intentions d’embauche augmente sensiblement (+27,6 %). Deux facteurs expliquent cette évolution : l’effet de base joué par le report sur le 4ème trimestre 2013 de l’emploi saisonnier lié au décalage des récoltes et une production abondante de fruits et légumes en 2014.

Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole cotisant à la MSA baisse modérément en 2014

La baisse du nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprises agricoles (-1,0 %), comparable à celle de l’an passé (-1,1 %), s’inscrit dans la tendance observée depuis 2005. A ce recul démographique s’ajoutent les grandes évolutions structurelles observées depuis dix ans : l’augmentation du poids des sociétés et le développement de l’imposition au réel.

synthese
L’activité des paysagistes en 2013 – Synthèse

Le métier de paysagiste recouvre des activités de prestation de service diverses telles que la réalisation et l’aménagement de parcs, jardins et terrains de sport, la réalisation de systèmes d’arrosage, la conception de décors, l’entretien des aménagements intérieurs, l’élagage et le reboisement.

Le secteur d’activité des paysagistes présente une croissance de l’emploi depuis plusieurs années, qu’il s’agisse d’emplois salariés ou non salariés.

L’activité des paysagistes s’est accrue en 2013. Tous les indicateurs sont au vert : nombre d’emplois salarié et non salariés, d’entreprises et du chiffre d’affaires. Les entreprises paysagistes sont au nombre de 29 000 dont 98 % appartiennent au secteur privé et 55 % d’entre elles emploient au moins un salarié. Au total, mesuré en ETP, le secteur paysagiste représente 94 500 emplois salariés et non salariés.

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Note de conjoncture n°32 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se prolonge au 3e trimestre 2014 ; l’excédent des échanges agroalimentaires se détériore sur les neuf premiers mois de l’année

Hormis pour le vin, le lait et les œufs, la baisse des prix affecte l’ensemble des produits agricoles. Pour les grandes cultures, la hausse des récoltes dans l’hémisphère Nord continue d’entraîner les cours à la baisse. Les prix des principales productions animales souffrent de l’atonie de la demande extérieure. Le prix de l’ensemble des vins se maintient à des niveaux élevés, mais sa hausse s’atténue sous l’effet de la forte augmentation des volumes produits en 2014. Le mouvement de repli du prix d’achat des moyens de production agricole se prolonge en raison de la chute des prix des carburants.

Sur les 9 premiers mois de l’année, l’excédent des échanges agroalimentaires se replie de 1,8 milliard d’euros sur un an. La dégradation du solde sur les produits bruts provient à la fois du fléchissement du prix des céréales et des volumes vendus. Le recul du solde sur les produits transformés s’explique par la baisse des exportations de vins, notamment à destination de l’Asie.

L’emploi agricole progresse à nouveau au 1er trimestre 2014  

Le nombre d’heures travaillées augmente de +3,3 % sur un an. Le dynamisme de secteur de la « Production », et dans une moindre mesure des « Autres activités », explique cette hausse. Ces évolutions s’accompagnent, au cours de la période, d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Soutenu par l’augmentation du volume de travail, la masse salariale s’accroit sensiblement en début d’année 2014 (+2,9 %).

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Note de conjoncture n°31 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 2e trimestre 2014, la forte baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit ; l’excédent des échanges agroalimentaires continue de se dégrader.

Les prix des principales productions végétales et céréales diminuent. Pour les grandes cultures, la hausse des volumes produits et des rendements s’accompagne d’une baisse importante des prix. Dans un contexte de recul des abattages, les prix à la production des bovins et des volailles se replient. Ces tendances sont atténuées par les évolutions du prix du vin et du lait. Ceux-ci, toujours orientés à la hausse, se maintiennent à des niveaux élevés. Le mouvement de repli du prix d’achat des moyens de production agricole ralentit légèrement, sous l’effet de la stagnation du prix de l’énergie et des lubrifiants.

Sur les 6 premiers mois de l’année, l’excédent des échanges agroalimentaires s’est replié de 1,4 milliards d’euros sur un an. La dégradation du solde sur les produits bruts provient à la fois du fléchissement du prix et des volumes échangés de céréales. Le recul du solde sur les produits transformés s’explique par la baisse des exportations de vins.

L’emploi agricole progresse au 4e trimestre 2013 du fait du décalage des récoltes;

Le bond de l’emploi saisonnier lié au décalage des travaux agricoles vers le 4e trimestre explique la croissance de l’emploi agricole. Hors secteur de la production, l’emploi global en volume recule en effet. Ces évolutions s’accompagnent en outre d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Portée par une augmentation du salaire horaire moyen plus forte que l’évolution du SMIC et l’essor des CDD, la masse salariale s’accroit sensiblement en fin d’année 2013.

Les installations d’exploitants agricoles repartent à la hausse en 2013 ;

Les installations d’exploitants agricoles, en hausse, restent marquées par une stabilité du poids des chefs pluriactifs et le développement des formes sociétaires. Les installations agricoles, qu’elles émanent de jeunes agriculteurs, d’agriculteurs installés tardivement avec ou sans transfert entre époux, compensent plus de 7 départs en retraite sur 10.

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Note de conjoncture n°30 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Début 2014, les prix des produits agricoles et des intrants restent orientés à la baisse ; l’excédent des échanges agroalimentaires se dégrade quant à lui fortement sur un an

Au 1er trimestre 2014, la baisse des prix des céréales et des oléagineux se poursuit. Cette tendance se conjugue au recul des prix des légumes et fruits frais, la douceur des températures du début d’année ayant favorisé les récoltes mais freiné la demande. A l’inverse, les vins et le lait continuent de bénéficier du dynamisme de leurs marchés respectifs, les prix se maintenant à des niveaux élevés. Le mouvement de repli du prix d’achat des moyens de production agricole se prolonge également, sous l’effet conjoint du recul des prix des aliments pour animaux et du prix des carburants.

En cumul de janvier à mars, l’excédent des échanges agroalimentaires se contracte quant à lui de 800 millions sur un an, l’évolution des cours céréaliers tirant vers le bas la valeur des exportations.

Du fait du décalage des travaux saisonniers, le niveau de l’emploi des salariés agricoles se détériore au 3è trimestre 2013

Après la phase de stabilisation du trimestre précédent, le volume de l’emploi des salariés agricoles, mesurée par le nombre d’heures travaillées, recule de -1,1 % sur un an. Cette réduction du volume d’heures travaillées est due à la diminution de l’emploi en contrats à durée déterminée (CDD) et notamment à la chute de l’emploi saisonnier qui s’explique par un décalage vers le 4è trimestre du fait des retards de cultures. Enfin, si l’emploi permanent reste stable, la masse salariale subit par contre un recul inhabituel, avec un recul de -0,5 % sur un an.