emploi agricole

vignette chiffres utiles
Les chiffres utiles de la MSA – Édition réseau 2017

Ressortissants, actifs.

Bénéficiaires maladie, retraites et familles.

Nombre d’accidents du travail et bénéficiaires de l’action sanitaire et sociale.

Ces items sont déclinés par département et par caisse de MSA.

note de conjoncture
Note conjoncture n°41 – Économie agricole, santé, ATMP, PPA, RSA, retraite

Conjoncture agricole. Au 4e trimestre 2016, les prix agricoles à la production progressent de + 4,3 %.

L’indice est porté par la hausse des cours des produits végétaux (+ 3,9 %), des produits animaux (+ 7,9 %) et des fruits et légumes (+ 12,4 %).

Le recul du coût des intrants se poursuit au 4e trimestre 2016, essentiellement en lien avec la diminution du prix des aliments pour animaux (- 3,5 %) et des engrais (- 15,1 %).

L’excédent des échanges agroalimentaires est en recul de   – 43,7 % sur un an, tiré à la baisse par le recul des exportations de produits laitiers et par la hausse des importations des céréales, des fruits et légumes frais.

Emploi des salariés agricoles. Au 2e trimestre 2016, les indicateurs de l’emploi des salariés agricoles restent orientés à la hausse

Le volume d’heures rémunérées s’accroît (+ 0,4 %), avec une progression du volume de l’emploi en CDD   (+ 1,0 %) qui compense la faible hausse de l’emploi en CDI (+ 0,2 %).

La masse salariale (5 Mds d’euros) croît de + 1,1 % et le salaire horaire apparent de + 0,7 % (15,0 €).

Les intentions d’embauche reculent fortement dans le secteur de la Transformation

Au 3e trimestre 2016, le recul du nombre total d’intentions d’embauche est similaire au trimestre précédent (- 0,3 % en glissement trimestriel CVS). Celui-ci diminue fortement dans le secteur de la Transformation (- 5,3 %).

Les intentions d’embauche en CDD hors TODE augmentent de + 0,1 % en glissement trimestriel CVS, à l’inverse des intentions d’embauche en CDI (- 1,3 %).

Le secteur de la production, principal pourvoyeur d’embauches au sein du régime agricole, enregistre un recul des intentions d’embauche de – 0,2 % au 2e trimestre 2016 (après – 1,7 % au trimestre précédent).

Personnes protégées en maladie. En 2016, la croissance modérée des effectifs du régime des salariés agricoles (SA) ne permet plus le maintien global de la population protégée.

Au 4e trimestre 2016, la progression des effectifs relevant du régime des SA reste modérée (+ 0,1 % après + 0,2 %). Au régime des non-salariés agricoles,  les effectifs continuent de baisser régulièrement (- 1,0 % après – 0,9 %) et ce recul pèse sur l’évolution globale de la population protégée.

Le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles baisse fortement pour les deux régimes en 2016

En 2016, le nombre d’ATMP avec arrêt baisse de  – 1,5 % sur un an au régime des salariés. Cette évolution s’inscrit dans la continuité d’une tendance à la baisse de long terme, après une année 2014 atypique. Le montant des prestations* progresse de + 0,8 % chez les salariés alors qu’il recule au régime des non-salariés (- 2,0 %).

La montée en charge de la primé d’activité (PPA) s’atténue en décembre 2016

Le nombre d’allocataires du rSa socle régresse légèrement en un mois (- 0,4 %), mais augmente par rapport au trimestre précédent (+ 3,5 %). Cette évolution trimestrielle est portée par le régime des non-salariés agricoles (+  4,3 %) et celui des salariés agricoles (+ 3,0 %). La PPA poursuit sa montée en charge au mois de décembre 2016. Le nombre d’allocataires bénéficiaires de cette prime progresse de + 6,4 % par rapport à septembre 2016.

Les effectifs de retraités au régime des non-salariés agricoles poursuivent leur recul au T4 2016

Au T4 2016, 1,43 million de personnes bénéficient d’une retraite au régime des non-salariés agricoles ; un effectif en baisse de – 2,9 % sur un an. La diminution la plus importante concerne les droits personnels (- 3,2 %). Ce recul est lié essentiellement au nombre de décès, 2,5 fois plus important que les attributions de droits personnels. Au régime des salariés agricoles, l’effectif de retraités est en hausse de + 0,5 % sur un an. Cette évolution est liée à l’augmentation du nombre de départs avant l’âge légal dans le cadre du dispositif « départs anticipés pour carrière longue ».

 

* Soins de ville, indemnités journalières, incapacité permanente, établissements

synthese
L’activité des paysagistes en 2015 – Synthèse

En 2015, les entreprises paysagistes affiliées aux régimes agricoles sont au nombre de 29 700 et 54 % d’entre elles emploient au moins un salarié.

Au total, mesuré en Equivalents temps plein (ETP), le secteur du paysage représente 94 100 emplois salariés ou non salariés agricoles. Le nombre d’emploi salarié mesuré en ETP, est en recul alors que le nombre de chefs d’entreprise paysagiste est en augmentation depuis 2013.

Le secteur paysagiste représente plus de 94 100 emplois salariés et non salariés agricoles

En 2015, le nombre d’entreprises paysagistes s’élève à 29 700 dont 98 % appartiennent au secteur privé. L’emploi du secteur est composé de 25 000 chefs d’entreprise non salariés, 890 conjoints collaborateurs et 101 800 salariés. Ces salariés n’occupent pas tous un emploi à temps plein dans l’année. Mesurés en équivalent temps plein (ETP), l’activité des salariés représente 68 200 emplois. Ce nombre est en légère baisse par rapport à 2014. Au total, le secteur comptabilise 94 100 emplois salariés et non salariés agricoles.

note de conjoncture
Note de conjoncture n°39 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 2e trimestre 2016, la diminution des prix agricoles à la production s’atténue alors que celui des prix d’achats des intrants s’accroît par rapport à l’année précédente. L’excédent des échanges agroalimentaires est tiré à la baisse suite au repli des exportations de céréales et de produits laitiers.

Le recul des cours des céréales s’atténue au 2e trimestre 2016 (- 9,7 %) suite aux intempéries printanières ayant fortement pénalisées les rendements et la qualité de la récolte. Le prix des oléagineux décroît également (- 5,3 % après – 2,0 % au trimestre précédent). La tendance est toujours orientée à la baisse pour les cours du bétail, entretenue par le recul des prix des gros bovins (- 4,6 %) et des porcins (- 2,8 %), pour lesquels l’offre est toujours supérieure à la demande sur un marché concurrentiel. Le marché national du lait est quant à lui toujours pénalisé par le recul de la demande mondiale (notamment chinoise et russe), et par une offre mondiale et européenne demeurée abondante. Son prix à la production chute de – 6,0 % sur un an.

Le 4e trimestre 2015 révèle un trimestre « maussade » sur le front de l’emploi

Les indicateurs de l’emploi salarié agricole présentent des évolutions (CVS) orientées à la baisse. Pour le second trimestre consécutif, le volume total d’heures rémunérées et le nombre de contrats de travail encore actifs reculent respectivement de – 1,0% et de – 2,1%. Seul l’indicateur du salaire horaire global « apparent » s’accroît (+ 0,4 %).

Les intentions d’embauche progressent très légèrement, à l’image du trimestre précédent

Au 1er trimestre 2016, le nombre total d’intentions d’embauche progresse très légèrement par rapport au trimestre précédent  (+ 0,2 % en glissement trimestriel CVS). Les intentions d’embauches en CDD hors TODE progressent de + 1,4 %. Dans le même temps, pour le deuxième trimestre de baisse consécutif, les intentions d’embauche en CDI diminuent de – 2,1 %. Le secteur de la production, principal pourvoyeur d’embauches au sein du régime agricole, enregistre un recul des intentions d’embauche de – 0,4 % au 1er trimestre 2016.

note de conjoncture
Note de conjoncture n°38 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au début 2016, le repli des prix agricoles à la production et d’achats des intrants se poursuit mais de manière modérée. L’excédent des échanges agroalimentaires se dégrade suite à la baisse des exportations de céréales, de fruits et de produits laitiers.

Au 1er trimestre 2016, les cours des céréales fléchissent de – 17,7 % suite à l’alignement à la baisse des prix sur la concurrence internationale. Le prix des oléagineux décroît également (- 2,0 %). Le marché national du lait est quant à lui toujours pénalisé par le recul de la demande mondiale (notamment chinoise et russe), et par une offre mondiale et européenne demeurée abondante. Son prix à la production chute de – 7,1 %.

Au 3e trimestre 2015, les indicateurs du volume horaire et de la permanence de l’emploi reculent, tandis que les indicateurs de salaires sont bien orientés

L’analyse des indicateurs de l’emploi salarié agricole au 3e trimestre 2015 révèle des évolutions (CVS) mitigées. Si le volume horaire et le nombre de contrats de travail encore actifs en fin de trimestre reculent, les indicateurs de salaire (masse salariale et salaire horaire global « apparent ») restent un peu mieux orientés.

Les intentions d’embauche progressent très légèrement

Au 4e trimestre 2015, le nombre total d’intentions d’embauche progresse à un rythme similaire à celui des trois précédents trimestres (+ 0,1 % en glissement trimestriel CVS). Les intentions d’embauches hors TODE poursuivent leur dynamique de progression (+ 1,4 %), entamée depuis les 11 derniers trimestres. A l’inverse, celles en TODE se replient de – 1,7 %. Dans le même temps, après quatre trimestres de hausse consécutifs, les intentions d’embauche en CDI diminuent également (- 3,2 %).

vignette chiffres utiles
Les chiffres utiles de la MSA – Édition nationale 2016

Le nombre de ressortissants au régime agricole s’élève à 5,4 millions de personnes au 1er janvier 2015. En complément de la protection sociale légale, la MSA propose chaque année un programme national de prévention, d’éducation et d’information sanitaires à ses adhérents. Le montant des prestations sociales s’élève à 27,2 milliards d’euros, celui des cotisations à 10,1 milliards d’euros.

synthese
L’emploi des entreprises des territoires en 2014 – Synthèse

Acteurs majeurs de l’emploi dans le monde rural, les entreprises de travaux agricoles, forestiers et sylvicoles, nommées dans le document « entreprises des territoires », réalisent des chantiers au service des exploitants agricoles et forestiers, des propriétaires, des collectivités locales et établissements publics.

Les entreprises des territoires sont au nombre de 21 200, dont 64 % appartiennent au secteur des travaux agricoles, 33 % au secteur des travaux forestiers et 4 % au secteur des travaux sylvicoles. Au total, le secteur représente 48 200 emplois salariés et non salariés en équivalent temps plein, en hausse de 3 %.

Le secteur représente 48 200 emplois salariés et non salariés.

En 2014, le nombre d’entreprises des territoires s’élève à 21 200, dont 52 % emploient au moins un salarié. L’emploi du secteur est composé de 16 800 chefs d’entreprise non salariés et 94 400 salariés. Ces salariés n’occupent pas tous un emploi à temps plein dans l’année. Ils représentent 31 400 emplois en équivalents temps plein (ETP). Au total, mesurés en ETP le secteur représente ainsi 48 200 emplois salariés et non salariés.

Parmi les entreprises des territoires, 13 500 sont des entreprises de travaux agricoles, soit 64% de l’ensemble, regroupant 70 % des emplois salariés et non salariés.

note de conjoncture
Note de conjoncture n°37 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

En 2015, le repli des prix agricoles à la production et d’achats des intrants se poursuit mais de manière modérée. Les exportations de céréales et de boissons soutiennent l’excédent des échanges agroalimentaires.

En 2015, les cours des céréales fléchissent de – 4,3 % suite à l’alignement à la baisse des prix sur la concurrence internationale. Le marché national du lait est quant à lui pénalisé par le recul de la demande mondiale (notamment chinoise et russe), et par une offre mondiale et européenne demeurée abondante. Son prix à la production chute de – 14,4%.

Au 2e trimestre 2015, la dynamique et la permanence de l’emploi s’accroissent

L’analyse des indicateurs d’emploi salarié agricole au 2e trimestre 2015 révèle une légère progression de l’emploi. Le volume d’heures travaillées et le nombre de contrats de travail toujours actifs en fin de trimestre progressent de + 0,9 %. Le phénomène de substitution des emplois en CDI au profit de ceux en CDD perdure, cette modification structurelle du profil de l’emploi salarié agricole (surtout en Production) pourrait expliquer l’inflexion des indicateurs de salaire et le léger recul de la masse salariale (les contrats en CDD étant moins bien rémunérés que ceux en CDI).

Les intentions d’embauche fléchissent faiblement au 3e trimestre 2015

Après deux trimestres de progression, le nombre d’intentions d’embauche au régime agricole fléchit faiblement (- 0,1%) en raison de la baisse observée dans le secteur de la Production (- 0,7 %), principal secteur d’activité du régime. Représentant 71,1 % du poste, le volume de TODE diminue de – 6,4 %. Les intentions d’embauche en CDD et CDI bénéficient d’une très bonne dynamique et augmentent respectivement de + 21,1 % et + 11,4 %.

note de conjoncture
Note de conjoncture n°36 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

Au 3e trimestre 2015, le rythme de la baisse des prix à la production des produits agricoles ralentit ; l’excédent des échanges agroalimentaires ressort en hausse sur les neuf premiers mois de l’année.

Au 1er trimestre 2015, l’emploi agricole est stable.

Le repli du nombre d’heures travaillées des secteurs de la transformation, du tertiaire et des « Activités diverses » est  intégralement compensé par la croissance du secteur de la Production, premier secteur agricole en termes de volume horaire travaillé. Ces évolutions s’accompagnent d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Soutenue par la forte hausse du secteur de la production (+4,0 %), la masse salariale progresse légèrement (+0,8%).

Les intentions d’embauche progressent au 2e trimestre 2015.

Au 2e trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au régime agricole continue sa progression (+6,5 % après +2,2 %).

note de conjoncture
Note de conjoncture n°35 – Volet 1 : conjoncture agricole et emploi agricole

La baisse des prix à la production des produits agricoles se poursuit au 2e trimestre 2015 ; l’excédent des échanges agroalimentaires progresse

Au 2e trimestre 2015, les perspectives d’une production mondiale record pèsent sur les cours des céréales. Le prix des vins continuent en outre de fléchir, notamment les prix des vins AOP. Les prix des fruits et légumes frais sont en hausse sur an, soutenus par le recul de la production et le dynamisme de la demande. Les prix d’achat des moyens de production agricole restent orientés à la baisse dans un contexte de chute des prix de l’énergie et des lubrifiants.

En cumul de janvier à juin 2015, l’excédent des échanges agroalimentaires s’établit à 4,5 Md€, contre 4,2 Md€ pour la période correspondante de l’année précédente. La progression résulte de la hausse des exportations de céréales et de boisson. Ces évolutions favorables font plus que compenser la diminution des ventes de produits laitiers et de produits transformés à base de céréales ou de fruits et légumes.

Au 4e trimestre 2014, l’emploi agricole est en léger retrait

Le recul de l’emploi saisonnier (-0,8 %) provient du décalage des travaux agricoles au 4e trimestre un an plus tôt. Hors secteur de la production, l’emploi global en volume progresse en effet de +0,7 %. Ces évolutions s’accompagnent ce trimestre encore d’un transfert de l’emploi en CDI vers l’emploi en CDD. Portée par une augmentation du salaire horaire moyen plus forte que l’évolution du Smic et l’essor des CDD, la masse salariale s’accroit en fin d’année 2014 (+2,3 %).

Les intentions d’embauche progressent au 1er trimestre 2015

Avec une évolution de +2,2 % au 1er trimestre 2015, le nombre d’intentions d’embauche au sein du régime agricole repart à la hausse. Cette augmentation concerne les CDI (+3,6 %) et les CDD hors TODE (+6,3 %) tandis que les embauches en TODE diminuent légèrement (-0,9 %). Le secteur de la Production, qui concentre plus de sept embauches sur dix au sein du régime agricole, progresse de +2,5 %.

Les installations d’exploitants agricoles baissent faiblement en 2014

En 2014, 12 900 non-salariés se sont installés en tant que chefs d’exploitation agricole. Ils sont 300 de moins que l’année précédente, ce qui représente une baisse de -2,3% contre +6,0% en 2013. La dynamique des installations est en effet dépendante des cessations d’activité des chefs d’exploitation agricole. Or ces dernières ont diminué de -6,3 % en 2014. Le niveau de remplacement des départs en retraite par les installations s’établit à 80,0% en 2014 (76,7% en 2013). Enfin, les installations restent marquées par une stabilité du poids des chefs pluriactifs et le développement des formes sociétaires.