emploi salarié agricole

affections de longue duree en 2015
L’emploi salarié au troisième trimestre 2016 – Tableau de bord

Vue d’ensemble du régime agricole : léger repli de l’emploi (évolutions CVS)

Au 3e trimestre  2016, les salariés agricoles effectuent un nombre d’heures rémunérées en baisse de 0,2% en évolution corrigée des variations saisonnières (CVS).

Le volume de l’emploi en CDD (TODE compris) se stabilise par rapport au trimestre précédent, tandis qu’en CDI, il recule de 0,4 %.

Les salariés totalisent un nombre de contrats en cours en fin de trimestre (indicateur de la permanence de l’emploi) en repli de  0,7 %.

Deux secteurs sont relativement bien orientés en termes de volume horaire : la transformation et les autres activités de services.

A l’inverse, la production  – secteur agricole le plus important – et le tertiaire présentent des évolutions négatives.

La masse salariale (5,0 milliards €) se contracte légèrement, avec une évolution de – 0,4%.

Le salaire horaire moyen (14,6 € brut ; 15,5 € CVS) est en léger recul de 0,1 %. Le Smic s’éleve à 9,67 €, avec + 0,6 % d’évolution annuelle au 1er janvier.

 

synthese
L’emploi salarié agricole en 2015 – Synthèse

En 2015, les entreprises du régime agricole ont réalisé 1 292 millions d’heures de travail salarié.  Le volume d’heures rémunérées se replie (- 0,4%) par rapport à l’année 2014. L’emploi agricole permanent diminue légèrement (- 0,5%). Le secteur des Paysagistes et centres équestres et autres activités présente un recul marqué de l’emploi. La masse salariale, d’un montant de 19,6 milliards d’euros en 2015, s’accroît (+ 0,4 %). Le salaire horaire moyen progresse (+ 0,8%) au même rythme que le Smic (+ 0,8 %).

Les chiffres clés du salariat agricole en 2015

2,2 millions de contrats de travail actifs dans l’année (+ 0,3 %), dont 29 % en CDI.

1,7 million de salariés (- 0,8 %), dont 685 990 encore présents au 31 décembre 2015.

1,3 milliard d’heures de travail (- 0,4 %), représentant 708 000 salariés mesurés en ETP.

19,6 milliards d’euros de masse salariale (+ 0,4 %).

195 613 établissements employeurs de main-d’œuvre (+ 0,2 %).

note de conjoncture
Note conjoncture n°40 – Économie agricole, santé, accident du Travail, RSA, retraite

Au 3e trimestre 2016, les prix agricoles à la production sont stables sur un an.

Au 1er trimestre 2016, l’emploi des salariés agricoles reste favorablement orienté.

Les intentions d’embauche reculent dans le secteur de la Production et du Tertiaire.

Moindre baisse des remboursements de soins de ville au troisième trimestre 2016.

Le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles baisse fortement pour les deux régimes en 2015.

A fin septembre 2016, poursuite de la montée en charge de la prime d’activité et ralentissement atténué du nombre d’allocataires du RSA.

Les effectifs de retraités au régime des non-salariés agricoles poursuivent leur recul au troisième trimestre 2016.

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L’emploi salarié dans les groupements d’employeurs agricoles en 2015 – Etude

Créés par la loi du 25 juillet 1985, les groupements d’employeurs permettent à des petites exploitations de se regrouper au sein d’une structure tierce, pour embaucher des salariés.

L’emploi en groupements d’employeurs représente 24 398 ETP

En 2015, les groupements d’employeurs agricoles sont au nombre de 3 964, et emploient 24 398 salariés mesurés en équivalents temps plein (ETP). Ce sont des établissements de petite taille, avec 6,2 ETP en moyenne. Les heures de travail réalisées en CDI y représentent 45 % du volume de l’emploi.

Le nombre d’ETP en CDI est en baisse pour la première fois depuis 10 ans

Jusqu’en 2007, les nombres d’emploi mesurés en équivalent temps plein (ETP) en CDD et CDI étaient les mêmes et connaissaient des hausses annuelles équivalentes. Entre 2008 et 2010, l’emploi en CDI a continué d’augmenter alors que l’emploi en CDD s’est stabilisé.

Depuis 2011, l’emploi en CDI a ralenti sa croissance. En 2015, pour la première fois en 10 ans, le nombre d’ETP en CDI diminue (- 54 ETP par rapport à 2014), soit une baisse de – 0,5 %.

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L’emploi salarié dans les Cuma en 2015 – Synthèse

Les coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma) sont des sociétés coopératives agricoles, ayant comme fonction de mettre à la disposition de leurs sociétaires les salariés et les moyens matériels agricoles nécessaires à la mise en valeur et au développement de leur exploitation.

En 2015, 1600 Cuma emploient 2 030 salariés équivalents temps plein (ETP). Ce sont des établissements de petite taille (1,3 ETP en moyenne) recourant à une forte proportion d’emplois en CDI (74 % des ETP).

Après une légère hausse en 2014, l’emploi diminue faiblement en 2015. C’est le recul des emplois en CDI qui crée cette décroissance.

Les salariés des Cuma sont mieux rémunérés en moyenne que ceux de la production agricole, du fait du poids important des cadres, des emplois en CDI et d’une forte qualification des salariés.

La structure d’âge du salariat ne présente pas de grande différence avec celle de l’ensemble de la production agricole. En revanche, l’emploi féminin y est beaucoup moins développé que dans le reste de la production.

L’emploi est concentré dans trois régions : Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne.

vignette infostat
L’emploi des salariés agricoles au troisième trimestre 2015 – Infostat

L’emploi agricole au 3è trimestre 2015 est en baisse

Le volume de l’emploi du régime agricole présente une baisse de – 0,9 % en évolution corrigée des variations saisonnières (CVS). L’emploi en CDD, qui compensait jusqu’au 2e trimestre 2015 le recul tendanciel de l’emploi en CDI, est en recul de – 1,5 %. Le nombre de contrats en cours en fin de trimestre, indicateur de l’emploi permanent, est lui aussi en recul de – 1,6 %, un niveau de baisse que le régime n’avait pas connu depuis le 3e trimestre 2010. Un seul secteur d’activité échappe à la morosité : la transformation agricole. Les autres secteurs, et notamment celui de la production agricole – moteur principal de la croissance d’emploi du régime agricole jusqu’à fin 2014, sont marqués par un même phénomène de dégradation. Parallèlement à ce recul d’emploi, la masse salariale est quasi-stable,- 0,1 %.

Production agricole : fin de cycle ?

Malgré la bonne tenue de l’emploi saisonnier, l’emploi salarié se dégrade

L’emploi « permanent » affiche un recul conjoncturel provoqué par le moindre recours à l’emploi en CDD non saisonnier.

Le volume de travail non saisonnier, mesuré par le nombre d’heures rémunérées, est en recul de – 1,9 %. Ce recul est significativement plus marqué pour les contrats à durée déterminée (CDD), – 4,6 %, que pour les contrats à durée indéterminée (CDI), – 0,7 %.

Le recul modéré du volume d’emploi en CDI s’inscrit dans la tendance observée depuis cinq ans. Néanmoins, cette évolution était plus que compensée jusqu’au premier trimestre 2015, par une hausse concomitante de l’emploi en CDD non saisonnier. Ce phénomène de substitution traduisait la préférence des employeurs, afin d’alimenter le besoin accru de main d’œuvre du secteur, pour les emplois courts, moins engageants sur le long terme.

L’accroissement du besoin d’emploi salarié du secteur est structurellement généré par le recul de l’emploi non salarié et la hausse continuelle de la taille des exploitations. Les hausses des revenus dans certaines filières agricoles de 2010 à 2012 ont soutenu l’accroissement des embauches de la période récente. Les chutes de revenus de 2013 et 2014, qui ont affecté des pans entiers de l’agriculture françaises, pèsent-elles sur l’emploi salarié ? Il est trop tôt pour l’affirmer, car le recours prédominant à l’emploi en CDD permet des ajustements rapides, qui ne perdurent pas nécessairement.

Le nombre de contrats encore en cours à fin septembre, indicateur de l’évolution de l’emploi permanent, est lui aussi mal orienté : – 3,4 %. Il est plus marqué pour l’emploi en CDD (- 7,2 %), que pour l’emploi en CDI (- 1,7 %). Ce constat n’augure pas un possible redressement de l’emploi au quatrième trimestre 2015.

L’emploi saisonnier est bien orienté

Dans le contexte d’une production abondante et de qualité, l’emploi saisonnier reste bien orienté, et cela quel que soit l’indicateur retenu (volume horaire : + 4,1 % ; masse salariale : + 5,1 % ; salaire horaire : + 0,9 %). Toutefois, seules les données du quatrième trimestre permettront d’expliquer si cette bonne tenue est le reflet d’une avancée des travaux saisonniers, en arboriculture et viticulture, ou d’un véritable redressement de ces secteurs.

La masse salariale globale régresse légèrement

La masse salariale recule de – 0,4 %, en lien avec le recul de l’emploi non saisonniers.  

Transformation agricole : emploi permanent en hausse

Le secteur reste bien orienté, malgré un recul du volume d’emploi consécutif à un moindre recours à l’emploi en CDD

L’emploi en CDD connaît une évolution mitigée

Le volume d’emploi global, mesuré par le nombre d’heures rémunérées, est en recul de – 1,4 %. La baisse est provoquée par le volume d’emploi en CDD qui subit un recul net de  – 8,2 %. Il semble s’agir d’un évènement conjoncturel car le nombre de CDD encore en cours le dernier jour du trimestre évolue positivement : + 0,8 %. Ce contraste entre les deux indicateurs ne permet pas de tirer des conclusions trop hâtives. Néanmoins, la croissance de l’emploi de ce secteur se nourrissait essentiellement de CDD, cela ne parait plus être le cas, puisque l’emploi en CDI semble prendre le relais en poursuivant la hausse observée le trimestre précédent.

L’emploi permanent continue sa progression

Le nombre d’heures rémunérées des CDI progresse (+ 0,4 %), ainsi que le nombre de CDI encore en cours en fin de trimestre (+ 1,2 %).

La masse salariale est en croissance

Du fait de la bonne orientation de l’emploi en CDI, la masse salariale conserve une croissance modérée de + 0,4 % (CDD – 4,5 %, CDI + 1,5 %).

Tertiaire agricole : retour à la crise ?

L’emploi est globalement en recul dans le secteur du tertiaire agricole

Un recul généralisé de l’emploi

Depuis début 2013, le secteur tertiaire, malgré quelques aléas conjoncturels, semblait avoir absorbé le recul d’emploi provoqué par la crise financière de 2008. Ce trimestre, le volume d’emploi est à nouveau en recul de – 1,6 %, en CDI (- 1,1 %) comme en CDD (- 4,3 %). Le nombre de contrats encore actifs en fin de trimestre est lui aussi en reflux pour les deux types de contrats (CDI : – 1,6 %, CDD : – 0,5 %). Cette simultanéité de baisse des indicateurs de volume et de permanence de l’emploi peut inquiéter, car ce secteur n’a pas connu une telle situation depuis deux ans. Il a néanmoins subi des alternances de hausses et baisses modérées, ce qui fait qu’il est préférable d’attendre le quatrième trimestre pour conclure à un retour de la crise.

Les hausses de salaires moyens des CDI évitent un recul de la masse salariale

Malgré la baisse du volume de l’emploi, la masse salariale conserve une légère croissance de + 0,1 %. Cette hausse est uniquement générée par une hausse du salaire horaire des CDI : + 1,8 %.

Autres Activités : difficultés économiques dans la filière équestre

Les difficultés économiques dans la filière équine, notamment dans les centres équestres, affectent les résultats globaux du secteur

Un repli de l’ensemble des indicateurs de l’emploi

Dans le secteur, l’emploi est recul. Le volume d’heures rémunérées chute de – 0,7 %, les CDI étant les plus touchés avec une baisse de – 1,3 %. Le nombre de contrats en cours en fin de trimestre est lui aussi en recul de – 0,5 %. La masse salariale subit les effets du repli de l’emploi avec une baisse de – 0,5 %.

Dans ce secteur un peu composite, c’est la filière équine qui est le point faible, particulièrement les centres équestres. Depuis 2013, date de mise en application de la modification des rythmes scolaires (semaine scolaire de 5 jours, donc perte des recettes du « mercredi »), cette activité est confrontée à une baisse importante de clientèle (- 700 000 licenciés en 2014), renforcée par une nouvelle mesure depuis le 1er janvier 2015 : le triplement du taux de Tva équine (de 7 % à 20 %). Une baisse d’activité qui a immédiatement affecté le volume de l’emploi dans les centres équestres : de l’ordre de – 3,0 % pour les trois premiers trimestres de l’année 2015.

Méthodologie :

Le terme d’évolution, correspond à l’évolution CVS (corrigée des variations saisonnières) du trimestre T de l’année N par rapport au trimestre précédent.

Définitions :

Contrats présents en fin de trimestre : nombre de contrats encore en cours le dernier jour du trimestre. Les contrats ayant cessé avant la fin du trimestre, ne sont pas comptabilisés. Si un individu a plusieurs contrats actifs en fin de trimestre, ceux-ci sont tous comptabilisés.

Nombre d’heures de travail rémunérées : nombre d’heures ayant donné lieu au paiement d’un salaire. Pour les emplois en CDI, ce volume d’heures inclut les congés payés. Pour les emplois en CDD, le nombre d’heures rémunérées correspond au nombre d’heures travaillées. Dans les deux cas, les heures supplémentaires sont incluses dans le nombre total d’heures rémunérées.

Masse salariale : montants de rémunération brute sur lesquels sont assises les cotisations sociales. La masse salariale est composée de la rémunération nette et des cotisations légales et conventionnelles de la part ouvrière.

TODE : contrats de travail avec allégements de cotisations patronales au titre des mesures en faveur de l’emploi de travailleurs occasionnels (TO) et de demandeurs d’emplois (DE).

Production agricole : activités de production, d’élevage et d’exploitation du bois. Activités exercées par les entreprises de travaux agricoles, les gardes-chasse, les gardes-pêche et les organismes de remplacement et de travail temporaire.

Transformation : transformation de produits agricoles effectuée par des entreprises à statut coopératif, ainsi que les scieries fixes.

Tertiaire : tertiaire lié au monde agricole. Le régime de protection sociale des salariés des professions agricoles est applicable aux salariés mentionnés à l’article L722.20 du code rural.

«Autres activités» : autre nature d’activité axée sur le service à la personne (paysagisme, services à la personne, jardinage, enseignement, entraînement et dressage des chevaux …).

CDD : Contrats à Durée Déterminée. CDI : Contrats à Durée Indéterminée.

CVS : Série corrigée des variations saisonnières : construite à partir de la série brute, elle neutralise les évolutions habituelles de l’année tout en faisant émerger les tendances de fond et les évolutions exceptionnelles.

Service de Presse
Géraldine Vieuille : 01.41.63.72.41 / vieuille.geraldine[at]ccmsa.msa.fr

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Les apprentis agricoles entre 2008 et 2014 – Etude

Cette étude propose une analyse du profil des apprentis du régime agricole réalisée au 31 décembre 2008 et cinq ans plus tard au 31 décembre 2013. Cette analyse est complétée d’une analyse de l’évolution des carrières des apprentis de 2008.

Au 31 décembre 2008, 25 654 personnes bénéficiaient d’un contrat d’apprentissage parmi les 672 927 contrats actifs recensés au régime des salariés agricoles à cette date, soit 3,8 % de l’ensemble.

Les apprentis agricoles : une population très majoritairement masculine

La population des apprentis est constituée à 80 % par des hommes. Plus de la moitié de ces apprentis se situe dans la tranche d’âge 17-19 ans et préparent des diplômes de 1er cycle universitaire. Les femmes sont en moyenne plus âgées (19,4 ans) que les hommes (18,6 ans).

Une population majoritairement concentrée dans deux secteurs d’activité

Deux secteurs d’activité recourent de façon importante à l’apprentissage en concentrant à eux seuls plus de la moitié des apprentis. Il s’agit des entreprises de jardins et du paysage (34,9 % des contrats) et des entreprises du secteur cultures et élevages non spécialisés (22,3 %).

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L’emploi salarié agricole en 2014 – Synthèse

En 2014, les entreprises du régime agricole ont réalisé 1 314 millions d’heures de travail salarié.     Sur l’année, le volume d’heures rémunérées est en croissance (+ 1,1 %). L’emploi agricole permanent progresse, ce mouvement étant principalement impulsé par les emplois en CDD. Le secteur du Tertiaire agricole, s’il reste en recul, semble endiguer la phase de recul accru qu’il a connu. Les indicateurs financiers s’accroissent. La masse salariale, de 19,6 milliards d’euros en 2014, affiche une croissance (+ 2,9 %) plus forte qu’en 2013 (+ 2,6 %). Le salaire horaire moyen progresse (+ 1,8%), à un rythme plus rapide que celui du Smic (+ 1,1 %).

Les chiffres clés du salariat agricole en 2014 :

195 200 établissements employeurs de main-d’œuvre (- 0,5 %).

2,2 millions de contrats de travail actifs dans l’année (+ 1,6 %), dont 29 % en CDI.

1,7 million de salariés (+ 0,6 %), dont 721 000 encore présents au 31 décembre 2014.

1,3 milliard d’heures de travail (+ 1,1 %), représentant 711 000 salariés mesurés en ETP.

19,5 milliards d’euros de masse salariale (+ 2,9 %).

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L’emploi salarié dans les groupements d’employeurs agricoles en 2014 – Etude

Créés par la loi du 25 juillet 1985, les groupements d’employeurs permettent à des petites exploitations de se regrouper au sein d’une structure tierce, pour embaucher des salariés.

L’emploi en groupements d’employeurs est en hausse

Depuis 2005, l’emploi est en hausse de 4,0 % par an en moyenne. La hausse est générée par le développement de l’emploi en CDI, comme par celui de l’emploi en CDD. Le nombre de groupements a progressé fortement de 2005 à 2008. Après 2008, il s’est stabilisé. La croissance de l’emploi s’est ensuite poursuivie grâce à l’agrandissement de la taille des établissements existants.

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L’emploi salarié dans les Cuma en 2014 – Synthèse

En 2014, les CUMA employeuses de main d’œuvre sont au nombre de 1 600, et emploient 2 130 salariés équivalents temps plein (ETP). Ce sont des établissements de petite taille, 1,3 ETP en moyenne, recourant à une forte proportion d’emplois en CDI (76 % des ETP).

Après un recul en 2013, l’emploi retrouve une légère croissance en 2014. Ce sont les emplois en CDD qui créent cette croissance.

Les salariés des CUMA sont mieux rémunérés en moyenne que ceux de la production agricole, du fait du poids important des cadres, des emplois en CDI et d’une forte qualification des salariés.

La structure d’âge du salariat ne présente pas de grande différence avec celle de l’ensemble de la production agricole. En revanche, l’emploi féminin y est beaucoup moins développé en CUMA que dans le reste de la production.

L’emploi est très concentré dans trois régions : Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne.